Comment punir efficacement un soumis ?

Chaque relation Dominant/soumis devrait avoir des punitions. Après tout, le « D » dans BDSM signifie discipline, et aucun soumis n’est parfait. Une correction est nécessaire de temps en temps lorsqu’ils enfreignent les règles. Mais de nombreux Doms ont du mal à trouver des idées pour savoir comment punir. Et un soumis peut se sentir négligé quand ce n’est pas fait correctement.

Voici quelques éléments à garder à l’esprit pour qu’une punition réussisse !

Les punitions doivent avoir une raison

Le but principal de toute punition est que le soumis en tire une leçon. Le Dom discipline pour décourager les comportements inacceptables, et pour s’assurer que le soumis apprécie pleinement son rôle. Un soumis devrait toujours savoir pourquoi il est puni.

En fait, il est de bon ton de dire à l’avance : « Tu es puni parce que… » ou de demander : « Pourquoi es-tu puni ? ». Cela permet de garder l’accent sur le comportement qui doit changer. Ainsi, le subordonné n’a pas l’impression que c’est lui que le Dom n’aime pas.

La punition doit être adaptée au crime

Le non-respect des règles doit toujours donner lieu à une punition. La sévérité doit être déterminée en fonction de la gravité du délit. Par exemple, si un subordonné attend 15 minutes pour répondre aux textos d’un Dom, un coup de pagaie intense serait probablement de trop.

Pour des punitions plus douces, mon Dom aime me faire enlever ma culotte pour la journée, ou me faire porter un bâillon à boule. (Ces punitions fonctionnent également pour les relations D/s à distance).

D’un autre côté, si un soumis a commis une offense majeure, une punition corporelle sera probablement requise. Il m’est arrivé assez souvent de mettre mon Dom en colère pour qu’il me donne une fessée si longue et si dure que j’ai braillé dans mon oreiller.

N’y allez pas trop doucement quand vous punissez

Il n’y a rien de pire que de s’attendre à une punition sévère et de s’en tirer avec « une tape sur la main », ou pire : pas de punition du tout. Certains subordonnés sont plus performants lorsqu’ils sont disciplinés au moins une fois par jour, d’autres tous les deux jours, ou même une fois par semaine.

Recherchez les tendances. Si un subordonné semble cesser de faire des efforts pour satisfaire son Dom, une bonne punition est probablement nécessaire. Encore une fois, nous sommes tous des êtres humains imparfaits et il est toujours possible de trouver une correction dans le comportement.

De nombreux Doms novices en BDSM peuvent se retenir, craignant d’aller trop loin, surtout si un soumis se met à pleurer. Mais c’est là que la confiance en leurs mots de sécurité entre en jeu. Si la situation devient trop douloureuse, physiquement, émotionnellement ou mentalement, le soumis a le droit de demander un mot de sécurité.

Une façon d’évaluer la douleur d’une punition est de faire compter le soumis à chaque fois qu’il est frappé. Mon Dom me donne généralement cinq fessées, en me faisant compter après chacune d’elles pour qu’il puisse voir dans ma voix s’il y va trop fort ou trop doucement. Une autre idée est de faire réciter une phrase après chaque coup, comme « Je suis la petite fille à son papa ».

Idées pour punir un soumis

Le timing est crucial (même par SMS)

En général, un subordonné sait quand il fait une erreur et il redoute les séquelles qu’entraîne le fait de déplaire à son Dom. Si le Dom oublie complètement de le punir ou le remet à plus tard, il sera moins efficace.

Parfois, un peu de temps peut faire grandir l’anticipation et forcer le soumis à méditer sur ce qu’il a fait, mais généralement les punitions devraient avoir lieu à la fin de la journée. S’il s’agit d’une relation D/s à distance, et que vous voulez savoir comment punir un soumis par texto, gardez toujours à l’esprit le moment où vous administrez la discipline.

Si vous attendez plus d’un jour, vous n’atteindrez pas l’objectif d’apprendre au soumis à ne plus jamais recommencer. C’est comme si vous attendiez trop longtemps après que votre chien ait eu un accident pour lui mettre le nez dedans. Les soumis ont besoin de voir que leur Dominant se soucie suffisamment de leur relation pour prendre le temps de les discipliner.

Idées de punitions BDSM

Il faut insister sur le fait que le sujet de la discipline doit toujours être discuté au préalable pour que les choses restent consensuelles et sûres. Un contrat écrit peut énumérer les types de punitions acceptables et la sévérité convenue.

  • La fessée – Ma préférée, que j’aime détester. Elle est généralement administrée sur le lit, sans vêtements. L’utilisation de la main nue du Dom a l’avantage de maintenir la connexion physique entre les deux parties. Cela l’empêche également de faire des dégâts sérieux car il aura la douleur dans sa main comme indicateur.
  • Paddling – Administré comme une fessée mais en utilisant un objet comme une vraie pagaie, une règle, une brosse à cheveux, etc.
  • Fouetter – Les ceintures peuvent causer de sérieux dommages, il est donc préférable de le faire légèrement.
  • Mordre – Habituellement pendant un rapport sexuel lorsqu’un soumis déplaît au Dom.
  • Retarder l’orgasme – Que ce soit pour une minute ou une journée, pour rappeler au soumis que son Dom a le pouvoir sur son épanouissement sexuel.
  • Epilation à la cire brésilienne – Obliger un soumis à se faire épiler à la cire brésilienne ne fonctionnera que s’il ne prend pas plaisir à le faire.

Voilà, c’est tout : les bases des punitions BDSM. Gardez ces suggestions et ces idées à l’esprit et votre relation D/s continuera à s’épanouir et à apporter un plus grand épanouissement.